Djénébou travaille corps et âme, mais sa tante, toujours insatisfaite, la maltraite. Bléssée et fatiguée par les durs travaux, Djénébou refuse alors de tailler le manioc et se fait expulser de la maison de son oncle. Durant trois semaines, la petite erre dans les rues. Une nuit elle est aperçue par un agent du comité local de vigilance (CLV) de l'ONG ASA. Après avoir récupérée Djénébou, l'agent se rend au domicile de l'oncle, mais la tante prétend ne pas connaître l'enfant.
Sur la base de cette déclaration assez surprenante, l'agent ramène la petite avec elle au siège de L'ONG ASA. Quelque jours après Djénébou est confiée au centre sauvetage du BICE qui va lui apporter un accompagnement psycho-affectif et un appui médical du fait de ses nombreuses blessures et chercher à la réintégrer dans sa famille d'origine.